Reflecting Story

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un peu d’air… à l’écoute de ces deux messieurs.
Aux oreilles à l’instant en regardant ces 4 vidéos ci-dessous : d’autres points de vue, d’autres logiques qui n’ont rien d’illogique.

Changer sa méthode d’écoute, c’est ce que je me dis quand j’entends, libre, leurs paroles. Abattre des socles de pensées cimentées, trop habitués aux habituels « raisonnements » politiques. Quand j’emploie le mot « libre », je ne veux pas dire que cette liberté nous est ôtée dans ce pays France, non je parle vraiment de points de vue. Cette liberté (que l’on oublie trop vite) de pouvoir changer notre angle d’écoute et qui du coup par défaut induit un manque d’ouverture. Nous, peuple républicain (non-bonapartiste, anti-monarchique, en éveil contre toute forme de dictature). Je parle de l’acte de se rendre un peu plus disponible à entendre d’autres discours et philosophies politiques, car il y a d’autres solutions qui sont tout à fait louables. Oui, il faut changer nos points de vue qui se sont petit à petit imposés et qui se sont inconsciemment installés.

La parole, quand elle est un peu plus longuement donnée, nous apporte à nous de nouveaux mots. Des phrases, qui entre elles, créent des contre sens (en deux mots). Et ces idées portées par ces autres politiques sont importantes à entendre dans notre pays, surtout dans le « contexte de notre époque ». Comme ils le rappellent eux-mêmes dans cette vidéo, elles « raisonnent » en écho des révolutions arabes actuelles. Des révolutions nécessaires de peuples qui par l’action concrète et délibérée au péril de leur vie et sans autre ordre souverain, se libèrent en abattant des dirigeants ancrés dans leurs certitudes et leurs pouvoirs. Ouvrir d’autres voies pour mettre hors service ces certitudes bien souvent dangereuses qui ne profitent qu’à des ego ou des cercles collaborateurs égoïstes et totalitaires.

Voir par le bas c’est prendre aussi de l’altitude et ne plus croire que la règle ne peut être fixée que par le pouvoir du haut.

Et puis, je tenais aussi à partager ces liens et remercier Regards.fr, car pour une fois (même si les films sont encore trop courts à mes yeux, mais au moins ils sont là) les deux orateurs ne sont pas coupés toutes les minutes par des journalistes bloqués par les mêmes sempiternelles questions (je pense ici évidemment plus au monde de la télé). C’est tellement agaçant d’assister à ces mécanismes télé (… à « rendre le cerveau humain disponible »… merci Le Lay) qui rapidement effleurent les vrais sujets pour nous noyer dans des questions superficielles où chaque réponse sera interminablement coupée par des messages d’auto-promotion ou de matraquages publicitaires. Surtout, évitons d’alimenter l’intelligence, ça prend trop de temps, le coca va se réchauffer.
(Au passage, dans le paysage audiovisuel français et allemand, j’ai envie de dire merci à Arte qu’on s’amuse trop souvent à appeler « rareté »).

Non ici il n’y a rien à vendre, on a des réflexions qui proposent d’autres perspectives à une majorité (dans le vrai sens du terme). Ca fait du bien d’accéder à d’autres angles de pensée surtout avec ce que l’on nous sert en ce moment et ce depuis bien trop longtemps.

Photo sur la page d’accueil de Sam Hocevar (Creative commons)
(Olivier Besancenot, José Bové et Jean-Luc Mélenchon lors d’un meeting pour le non au référendum sur la Constitution européenne. Photo prise par Sam Hocevar le 25 mai 2005 devant la gare Saint-Lazare.

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Hyphen

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Film poème, superpositions d’images, interrogation sur la distance du corps, l’impression, collage en projection, abstractions…

Réalisation d’anciens élèves des Gobelins à Paris et du San Francisco Art Institute.
Auteurs et artistes associés à ce travail : Matthieu Baranger, Coline Bertolle, Pascal Bouret, Gaëlle Lepetit, Elyette Llas, Delphine Lieu, Pauline Rémondat et Arnaud Vasseur.
Le projet est poursuivi sur le site des étudiant de San Francisco
Information trouvée sur Ceegee

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« Where Children Sleep »

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Les chambres d’enfants à travers le monde par James Mollison.


 » James Mollison photographie les chambres d’enfants à travers le monde, d’une décharge au Cambodge aux grandes maisons confortables du Kentucky, le livre nous présente une leçon très dure de l’inégalité.  »
Source et texte de l’information : golem13


Je vous invite à visiter son site, beaucoup de bons boulots !

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Faits divers

de 2 choses l'1 (roman)

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C’est une horrible histoire.
Mademoiselle XXX, résidente au 12 boulevard de la liberté, a été retrouvée morte à Paris.
Le corps de cette jeune femme de 22 ans a été découvert seulement 48 heures après son décès gisant sur son lit dans son appartement.
Attachée nue, on l’a retrouvée étranglée. Elle n’aurait vraisemblablement pas été violée.

Il semblerait que ce soit un crime passionnel car il n’y a aucunes tracesd’effractions. Les services de police n’ont pas encore retrouvé les clefs de son appartement et privilégient la piste d’un ancien amant qui aurait repris contact avec elle.

FIN DU ROMAN

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Passé et repasser

de 2 choses l'1 (roman)

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Oui, c’est ça… ma vie doit avoir le ton du samedi midi au marché place des Lices à Rennes… ce calme, cette union avec sa vie, avec toute la douce couleur du début de sa maturité… savoir enfin ce qui est bien et ne rester que là-dessus…

Et ce pourrait être avec toi… le reste n’exultera que dans nos souvenirs…
voilà c’est ça…

Et puis, on verra bien si c’est toi… car finalement je nous fatigue.
Ce que je sais, c’est que depuis que je t’ai laissée chez toi, ce jour s’élève…
D’accord, on ne sait pas de quoi sera fait demain… mais finalement, on s’en fout.
Plus de questions, plus de réponses… fonce !

Il existe encore tant de femmes à ren-contrer.

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Dehors il fait beau

de 2 choses l'1 (roman)

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Ecoutez cette vierge blancheur qui va bien un jour s’écrire :
« Allongé à côté de toi nu.
sur le lit, le bruit du silence… nos mains se touchent qui me touche…
la tendre violence d’être ta tendresse.
envie de te dire un « je t’aime » retenu.
laisser venir, prendre le temps prenant chaque seconde pour ce qu’elle est…
me changer sans changer.
Ta chambre simple, son odeur du comment… tes lèvres, ta langue, tes mains, tes yeux, toutes ces parties de toi, des bribes de tableau.
chaque partie de ton corps est la touche d’une œuvre qui restera à jamais dans ma mémoire…
Bannir le « à jamais », ça jamais.
Petite goutte de sang qui dessine les lèvres de tes silences. »

La force de notre air de rien.
Oui voilà, je sais que je t’inquiète…
Je dois absolument me vider la tête…
Tout retirer et nettoyer chaque partie, être propre pour repartir neuf et à deux.

Etre nu avec toi… dénudé par toi.
La glissade délicieuse vers la mer.
Le parcours fragile et l’idée saisissante de pouvoir dans quelques heures, quelques temps, t’embrasser à nouveau.
A contresens et tout contre ses sens, la saisir, l’unir à mon corps…
Ces instants quotidiens qui vous marquent à la plume.
Car sache que déjà toi tu as ta réponse et en deviens la mienne t’écoutant. Je ne dois pas te faire lire qui je suis mais être bien moi pour toi.

Gueuler !
Pour une fois avoir la force de se faire violence…
Dégager toutes ses habitudes de souffrances !
Je ne suis pas malheureux… j’ai tout pour être heureux…
Ne pas profiter de la fin mais enfin du bonheur.

Tu ne bouges plus, ton petit corps si froid.

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Attente

de 2 choses l'1 (roman)

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Je suis dans un bar.
Après un autre.
Rien n’est sûr, déçu il n’y a rien mais pourtant bien tout.
Ne pas s’inspirer de ce qui pourrait se passer… non… je l’avais pourtant dit : tout se jouera sans scénario.
Fermer les yeux pour mieux lui écrire… et les mots partent… Ils quittent son appart’ et vont me rejoindre…
En un rien de temps, le temps n’est plus rien.
Je retourne chez elle, j’ai les clefs désormais.

Il paraîtrait que l’amour c’est terrible ?
Merde… j’y suis.
Et si j’y suis, tant pis… j’y resterai.
Mais je voudrais ne plus écrire de « mais ».
Et tu dois bien savoir que je ne comprends pas…
c’est vrai je ne sais pas…
encore des questions…
je souris aujourd’hui…
j’en suis là, oui voilà où j’en suis arrivé…
après tous ces mots, qu’est-ce qu’il en reste ?
Qu’est-ce qu’il me reste ?
Il ne me reste rien du passé, tout du maintenant et du demain.
Et juste ça devrait m’aller… alors oui vas-y.

Mais elle a l’air malheureuse.
Attachée au radiateur, juste pour la provoquer et jouer aux amants fous,  j’ai cette fausse impression que la chaleur de mon amour ne la réconforte plus.

je ne sais toujours pas faire
pardon d’être vierge de la façon d’aimer… on m’a mal façonné
j’ai une impression, mais l’amour n’est pas une impression, c’est ma surimpression

c’est vrai, je ne sais toujours pas et ne sais pas faire…
mais je suis avec toi, je suis avec elle… je ne sais pas si je suis bien mais je me sens bien quand tu es là, quand tu n’es pas là…
je me pose trop de questions… oui je sais, je sais, je sais… je devrais simplement me pencher sur elle et consommer, son désir accompagnerait mon élan d’amour.
ça oui, je sais que je suis compliqué et que je n’arrive pas à trouver la source de mes inquiétudes elle veut sûrement de la simplicité… avancer inconsciemment et voir… et le pire c’est qu’elle a sans doute raison, ce doit être ça l’amour : l’illusion

Mais non, j’aimerais savoir le faire, pour elle je ne le ferai pas.
je dois ne penser qu’à moi ?
devenir plus un homme…
arrêter de fumer pour sentir bon ?
le déodorant de la singularité…
est-ce que tout ça vaut le coup ?
oui parce que tu me touches.
et puis j’en ai marre…
je suis comme je suis… et finalement aimerais être ailleurs…
être en dessous de ce pont brisé, ce pont de l’amour et de l’art.
peut-on faire les deux en même temps ?
je ne sais toujours pas…
parler de la vie ou la vivre…
J’ai envie de lui faire payer mon indécision… Pourquoi toutes ces questions alors que nous commençons à nous aimer ?
et une fois que l’on a creusé toutes les théories de la vie, enfin celles qui nous intéressent, comment fait-on alors pour être pratique ?
Car les gens cherchent la pratique de l’amour, la fluidité, l’insouciance… l’inconscience… si j’ai bien compris…
Et bien, oui, comme je vous le dis : moi je ne sais pas…
je vous l’ai dit, je me le dis, je ne sais pas…

Quoi ?
Aimer.
Oui, je ne sais plus aimer.
On m’a trop berné, trop fait croire, je suis épuisé d’être simple, vous m’avez formé mesdemoiselles à ne plus être instantané…
Vidé, vous m’avez vidé car je vous ai trop aimé… Je ne peux pas à chaque fois aimer avec autant d’intensité…
Vous me larguez, alors cette force amoureuse en pleine ascension fatalement se perd dans le vide et je me perds avec elle…

Comment fait-on pour ne pas se demander comment on fait ?
Comment ne pas comment ?
Comment devenir un légume ?
Un légume qui profite de son instant pour vivre ?
Etre simplement simple ?
Le passif m’est trop actif même s’il n’est plus là.
Etre drogué… un abruti du moment et se reposer enfin dans tes bras…
Ne plus écrire mais l’écrire sans mots.

Je t’inquiète sûrement, toi tu me rassures car je ne suis plus comme moi depuis que tu m’y fais penser.

Mais putain cause moi !
Arrête de chialer !

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Le temps se fige

de 2 choses l'1 (roman)

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Elle s’affaiblit.
Deux jours que nous habitons ensemble. Ses larmes remplacent ses mots d’amour.
J’ai la sensation qu’elle ne me renvoie pas mes baisers.
Peut-être aujourd’hui, demain…

Mais ces mots silencieux déjà me couvrent de légèreté.
C’est le jour de l’amour.
Le jour où nous jouons aux calmes amants.
En couleur, le film plein de fendus déchaînés…
La folie séductrice… un bar avec elle et tout serait rôle principal.
Le cendrier : figurant.
Sa cigarette : accessoire.
Sa table : décor.
Elle : une substance.

Chaque regard qui se laisse aller ne fait qu’éclaircir…

Je dors encore ici ce soir.

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Prise de contact

de 2 choses l'1 (roman)

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Pourquoi t’es encore là, planté devant moi à te cacher, j’aimerais contourner ces obstacles pour prendre ta claque ?
Sois courageux, affronte sans affrontements !
Je suis prêt à la prendre… la joue en avant ouverte à ses baisers… sa secrète avancée vers mon visage…

Tu es l’histoire de ma vie, son sens, sa souche avec qui je couche…
Je couche, t’aimer encore… et en corps… il faudrait
Tu n’es pas à moi, tu es ma soi.
Te toucher du bout de mon cœur !

Et mon membre brandit tout son être, plus qu’à le couper cet arbre des délivrances qui d’Adam a fait bien naître ce fruit… ce délice…
Le vice n’est plus un supplice… non tu me glisses… aucun précipice… je veux être ton défendu qui ne nous fendra jamais en trois…  mais en toi !

Elle pleure ?

Et puis là, dehors, obstiné le soleil est là.
Plus qu’à le prendre en pleine vie.
Charmant jour d’hiver tu nous éclaires.
Rien ne doit être austère… que… rien ma foi.
Cette fois… fais-le et dis-toi : elle est là.
Plus las, non là… dans ma vie.

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Mes mains ont la parole.

de 2 choses l'1 (roman)

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Ces temps-ci tous les états contraires sont là pour me plaire.
Je me laisse habiter par tous quels qu’ils soient.
Étranges expériences, l’excessif incisif me met à vif.

Allez !
Attendre voir et ne plus voir en attendant.
Étriqué dans ce bar trop plein, je ne vois plus personne à l’exception de l’image de cette femme qui m’a séduit… réellement séduit… Voilà je vais peut-être arrêter d’écrire là-dessus… c’est la réponse, oui arrête de continuer…

Mais… pour l’instant je ne découvre que son silence, celui-là qui ne m’est même plus angoissant…
Non…
Elle est là vivante…
C’est suffisant pour ne plus s’essouffler…
Sans façon, non, cet autre, mais avec plaisir non façonné, intense et rien d’autre… ça ne veut rien dire mais si on lit bien, tout est dit.

Et puis pendant ce temps-là…
… comme une longue coulée, elle passe par là… la vie.

J’ai envie de la saisir.
Des élans violents m’envahissent.

Votre vie qui êtes au pieu.
Vous, moi : les glandeurs de l’amour.
Faut pas trop nous toucher, c’est froissant.
Que de sangs froids pour nous réchauffer !
Bref, tout est long, rien ne se termine.
Il s’en va, on le souffre, il est là on le vit.
Pas de RTT, c’est du plein temps d’émotions…
Pas d’heures supplémentaires, il prend son temps…
Il parcourt les veines non sans peine des écorchés sans haleine…
J’aurais voulu mais je n’ai pas pu.
Un joint pour colmater, une bière pour enterrer…
Se taire sur ce qui peut plaire.
Chaque visage transpire son existence… un parcours humide pas du tout livide, mais limpide…
Limpide comme un chemin crotté bourré de cailloux de sang.
L’odeur me pénètre, m’emplit de tout ce qui peut remplir…
Dans mes bras, je suis tes mains…
Dans tes mains, plus d’embarras… d’embrasser toi… toi ma pute…

Je l’ai attendu en bas de chez elle. Je suis rentré en même temps qu’elle, du coup elle m’a vu. Elle m’a souri, c’est un signe.
J’ai pénétré avec elle dans l’ascenseur, nous avons monté les étages en silence mais je sais qu’elle souhaitait me prendre. Alors je l’ai devancé.
J’ai été surpris, elle avait l’air étonné. Étonnant. Je n‘ai pas aimé ses cris alors je l’ai forcé à ouvrir la porte de chez elle et je suis rentré un peu énervé la précédant.

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Ca me travaille.

de 2 choses l'1 (roman)

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… Matin.
C’est absent… abstention d’aimer.
Des mais… oui toujours du mais à ses élans…
Et l’an dernier j’étais dernier…
Le denier de l’amour, l’amour à mort, l’amour amer… mère de rien j’ai l’air de tout.
Ces phrases là sont celles de l’ébloui qui ne prend plus de recul.
T’es mal barré man, tu t’attaques à la vie du condamné.

Allez p’tain, sois simple !!!!!
Je l’ai vu hier, je l’ai suivi pendant quatre heures,  mais le problème c’est qu’elle a souri… et sous cet irritable affect, tout m’est devenu infect.
Infecté d’amour…
Pourri de l’intérieur, tu aimes et c’est ta seule maladie qui est celle de donner pour donner, simplement : être heureux comme le peureux du cœur, celui qui ne fait que sentir ce qu’il éprouve.
Mais ça va dans un sens…
Eprouvette de l’instant… putain, merde rien n’est à tester, juste vivre !
Comment ?
C’est toi ?
T’es ce thé ? Infusé ?
Infusé de la plus douce ivresse…

Allez barre-toi moment…
Autre chose à voir. C’est ce que j’ai fait j’ai fermé les yeux et elle m’a échappé. Et je suis aller voir ailleurs… Mais tiens, vas-y prends encore une question : Voir quoi ?
Et bien, ça :
Un dimanche simple… le jour du nouvel an chinois.
Place d’Italie… « Au canon d’Italie »

Je lui ai écrit…
Quelle adresse déjà ? Ah oui rue de la liberté, ça lui va si bien.
Je la déposerai dans la boite aux lettres.

Dehors la fête fait la queue.
Je quitte la réalité pour venir écrire.
Là, je préfère écrire – besoin de dire – la satire du désir m’appelle.

Le temps de venir… dans le métro… un enfant.
A nouveau l’émotion de l’enfant me saisit… Pas de tendresse, non… moi qui combattais, je suis battu… une renaissance. L’enfant m’a vu… je suis foutu… j’ai envie d’… chut… chuter pour rester debout.

Demain je vais lui parler.

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crasy…gomatic

everyday

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bonjour mathieu,
c’est lundi, la paix s’installe en lybie et l’air est pur au vivant japon
la france n’est plus habitée par ses démons fascistes
nicolas voit grand le coeur en paix
et toi et moi, dans nos arts, nous prenons notre envol,
pour tenter de le partager et humblement permettre aux « gens » de respirer

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« r » de rien

de 2 choses l'1 (roman)

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Pendant ce temps ça tourne au lavomatique.
Ca prend son temps, alors c’est l’occasion d’aller boire un coup, se salir pendant qu’on lave.
Ce n’est pas un beau paradoxe ça ?
Etreinte éteinte, « r » de rien, du coup c’est antinomique. Mais bon, ce contraire est une vraie définition, c’est une photo, une reproduction déliée de synonymes.
La langue française est riche pendant que la langue charnelle triche.

Je la saisis, je la prends violemment dans mes bras, une fois rapprochées, nos lèvres se bouffent entre elles, le plat principal du délice, la finesse de nos langues l’épice, les mains qui caressent la saveur, les souffles de son corps : ma boulimie.
J’en boufferai de son amour, je me gaverai de ses mots doux jusqu’au renvoi de l’âme… si elle existait.

Putain que c’est bon l’amour, que c’est con la bravoure. Il n’y a pas d’enjeu que dans du « tu » j’y trouve mes règles et c’est une partie sans vingt cœurs juste deux qui ne font que dé-conter.
Faut-il du coup lui dire je t’aime, faut-il réduire cette richesse à simplement trois mots trop usés et déconsidérés ?
Et si on la bouclait un peu, ce serait la coiffure de la justesse, le crêpage du quotidien, la coupe qui dérange, oui j’y reviens : un film moderne.
Des images non modérées.

Les nouvelles secondes successives se goûtent à goûtent.
C’est un repas constant d’inconstances… merde plus rien ne vient !
Tout devient !
Devenir ?
Non laisser venir et deux venir.
Réussir à se préserver pour ne pas tout donner mais bien avoir de bonnes données.
Pas envahissante… mais évanescente.

Elle est adorable.
Sûrement…
Inabordable de délectable…
Je crois que je n’oserai pas lui parler trop attaché…
Mais, je perds mes moyens et resterai moyen.

C’est ingérable, vide comme si j’étais vierge face à elle, rien de ma vie ne me présente pour lui présenter… Simplement les moments qu’avec elle je partage…

Je suis déjà avec elle ?

Mais nous ne nous sommes pas encore appelés…

Je dois, cruelle destinée des émotifs, me préserver.
Réussir à faire une phrase avec aucune ponctuation mais lisible sans temps d’arrêt…
Depuis que je l’ai rencontrée, tout se bascule, je suis encore plus instable.
J’essaie d’être simple, au plus simple, je me redemande quelle est cette question…
Et finalement, je finis par me dire, tout confus, peut-être que cette question que l’on cherche… et bien oui, peut-être n’existe-t-elle pas…
Nous ne cessons de répondre qu’à notre propre réponse…
Peut-être, on peut être.
Mais comment l’être cet être ?
Je dois apprendre à mesurer ma démesure…
La passion doit me quitter, car je crois que je suis bien seul avec.

Mais en tout cas, elle habite boulevard de la liberté, au 12, 5ème étage. Elle ne m’a toujours pas croisée, moi nuit et jour, je la suis.

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Let’s be happy and fuck the rest

de 2 choses l'1 (roman)

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[…]
Et en plein milieu de vie, là : une rencontre.
D’accord, d’accord… c’est le bordel, en deux regards, j’ai l’impression que tout ce que j’écris depuis tout ce temps n’était que mots à pansements. Fondation fragile oui.
Et là, sous l’emprise de ma dites maîtrise, je devine que je ne sais plus gérer et, au bonheur, sens aussi qu’un « tout vient de s’ériger ».

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Résumé des épisodes « De deux Choses L’une »

de 2 choses l'1 (roman)

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« De deux choses l’une » est un roman.
C’est le journal intime d’un artiste au chômage qui erre dans la société. Suite à une rupture amoureuse, l’homme perd contact avec la réalité et sombre petit à petit dans ses idées. L’ombre de lui-même va prendre sa place et le guider dangereusement vers sa noire folie.

« De deux choses l’une » is a novel.
It is the diary of an artist unemployed lost like a ghost in the society. After the end of a love story, this man loses contact with reality and goes deep in the darkness of his ideas. The shadow of itself will take its place and guide him dangerously to his black madness.

Résumé des épisodes
- Il était 0 fois.
- Il est temps.
- … m’aime pas.
- « Oui… »
- parasites
- Bon.
- Coma idyllique
- Soir.
- « amis divers » ?
- Je descends les six étages.
- bédot time
- rien à laver
- mesure de la démesure
- Hélène et les garçons – version X
- Dose d’ex
- Tout ça, bière de rien…
- Internet cyber text, expérience du leurre
- Tout Rennes court…
- Casse-dalle du décalage
- L’âme et la moue
- Quotidien de bar
- Phrase assassine
- D’ailleurs…
- Poème ordinaire
- ligne 4
- Petit week-end qui s’annonce.
- Les voisins nous conseillent
- 2€10
- C’est Noël !
- Instant
- As Yann
- un bar à Odéon
- Lundi matin…
- RER
- ces jours sans
- Je t’ai, me voilà.
- Artiste oh travail !
- Des-chifferés
- Admnistrafion
- A pas rance

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