Reflecting Story

Well Come

about my art, everyday

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happy new year 2012…

Mixé et monté par Julien Tatham

Music by Julien Tatham composed with the help of Free Sound
AcclivityAnnannienannConnumCorsica_S - DobroideElektrocellHanstimmHerbertBolandLeadyNayrusloveRHumphriesYewbic)
Creative Commons.

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en sortir

everyday

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un peu d’air… à l’écoute de ces deux messieurs.
Aux oreilles à l’instant en regardant ces 4 vidéos ci-dessous : d’autres points de vue, d’autres logiques qui n’ont rien d’illogique.

Changer sa méthode d’écoute, c’est ce que je me dis quand j’entends, libre, leurs paroles. Abattre des socles de pensées cimentées, trop habitués aux habituels « raisonnements » politiques. Quand j’emploie le mot « libre », je ne veux pas dire que cette liberté nous est ôtée dans ce pays France, non je parle vraiment de points de vue. Cette liberté (que l’on oublie trop vite) de pouvoir changer notre angle d’écoute et qui du coup par défaut induit un manque d’ouverture. Nous, peuple républicain (non-bonapartiste, anti-monarchique, en éveil contre toute forme de dictature). Je parle de l’acte de se rendre un peu plus disponible à entendre d’autres discours et philosophies politiques, car il y a d’autres solutions qui sont tout à fait louables. Oui, il faut changer nos points de vue qui se sont petit à petit imposés et qui se sont inconsciemment installés.

La parole, quand elle est un peu plus longuement donnée, nous apporte à nous de nouveaux mots. Des phrases, qui entre elles, créent des contre sens (en deux mots). Et ces idées portées par ces autres politiques sont importantes à entendre dans notre pays, surtout dans le « contexte de notre époque ». Comme ils le rappellent eux-mêmes dans cette vidéo, elles « raisonnent » en écho des révolutions arabes actuelles. Des révolutions nécessaires de peuples qui par l’action concrète et délibérée au péril de leur vie et sans autre ordre souverain, se libèrent en abattant des dirigeants ancrés dans leurs certitudes et leurs pouvoirs. Ouvrir d’autres voies pour mettre hors service ces certitudes bien souvent dangereuses qui ne profitent qu’à des ego ou des cercles collaborateurs égoïstes et totalitaires.

Voir par le bas c’est prendre aussi de l’altitude et ne plus croire que la règle ne peut être fixée que par le pouvoir du haut.

Et puis, je tenais aussi à partager ces liens et remercier Regards.fr, car pour une fois (même si les films sont encore trop courts à mes yeux, mais au moins ils sont là) les deux orateurs ne sont pas coupés toutes les minutes par des journalistes bloqués par les mêmes sempiternelles questions (je pense ici évidemment plus au monde de la télé). C’est tellement agaçant d’assister à ces mécanismes télé (… à « rendre le cerveau humain disponible »… merci Le Lay) qui rapidement effleurent les vrais sujets pour nous noyer dans des questions superficielles où chaque réponse sera interminablement coupée par des messages d’auto-promotion ou de matraquages publicitaires. Surtout, évitons d’alimenter l’intelligence, ça prend trop de temps, le coca va se réchauffer.
(Au passage, dans le paysage audiovisuel français et allemand, j’ai envie de dire merci à Arte qu’on s’amuse trop souvent à appeler « rareté »).

Non ici il n’y a rien à vendre, on a des réflexions qui proposent d’autres perspectives à une majorité (dans le vrai sens du terme). Ca fait du bien d’accéder à d’autres angles de pensée surtout avec ce que l’on nous sert en ce moment et ce depuis bien trop longtemps.

Photo sur la page d’accueil de Sam Hocevar (Creative commons)
(Olivier Besancenot, José Bové et Jean-Luc Mélenchon lors d’un meeting pour le non au référendum sur la Constitution européenne. Photo prise par Sam Hocevar le 25 mai 2005 devant la gare Saint-Lazare.

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crasy…gomatic

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bonjour mathieu,
c’est lundi, la paix s’installe en lybie et l’air est pur au vivant japon
la france n’est plus habitée par ses démons fascistes
nicolas voit grand le coeur en paix
et toi et moi, dans nos arts, nous prenons notre envol,
pour tenter de le partager et humblement permettre aux « gens » de respirer

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Format HD – Haute (in)Décision

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On s’interroge trop parfois, on se demande si ce n’est pas mieux ici ou ailleurs, si ça c’est pas meilleur que ça. Mais que c’est vain…
Le choix peut perturber l’acte.
Cela fait déjà un certain temps que je dois acquérir ma nouvelle caméra, un de mes outils de travail essentiel.
Et je regarde, je cherche, je chine, j’attends de trouver ce que je veux.
Je continue de travailler à côté (histoires ici d’argent) pour me permettre de pouvoir faire le choix idéal en réunissant les conditions « parfaites » pour accéder à l’instrument qui me convienne.
Mais il faudrait peut-être que j’adapte un peu plus… j’avais oublié ce mot.

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sagesse

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 » C’est égoïste de ma part de vous mettre au courant de tous ces petits travers concernant la vieillesse. J’en suis consciente et m’en excuse. Si cela vous fait un peu peur, remettez cette lecture à plus tard.
Pour votre gouverne , je ne me reconnais pas à 100% dans cette vieille dame.
Ce n’est pas mes dernières années qui sont racontées. Les miennes, je me les garde (j’ai le temps !) et pour tout dire sont très supportables et trop banales pour en faire un roman.
A l’aube de mes 85 ans je ne me sens pas malheureuse, et prête à vivre mes dernières années. J’ai l’impression que j’ai le temps.
Bisous à vous deux.
Simone. »

Message laissé par ma grand-mère sur la première page du livre de Pierrette Fleutiaux – Des phrases courtes, ma chérie

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si ce n’est que…

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Copyright 2010 – Ambiome Photography

comment choisir des mots ?
comment choisir sa vie ?
quels mots choisir pour raconter sa vie ?
et quel type de vie pourrait s’accorder avec des mots ?

La prétention d’en choisir des justes car on penserait que notre parcours l’est tout autant.
Faut-il vraiment la raconter ?
S’accorder, se mettre d’accord en accord…
S’entendre pour ne rien dire.
S’accommoder aussi, mais toujours en vouloir un peu plus.
Joli « moi » de « mais ».

poncifs et clichés,
des synonymes bien seuls et pauvres,
« si ce n’est que »
et bien que la simplicité de ces banalités se teinte, si saine.

Nous ne sommes rien que des petits riens, des tout petits, qui ensembles feront des plus gros rien.

souffler… essouffler, car on ne le prend plus… le prendre, pour se retirer, se dégager de soi toujours et encore, car nous ne sommes toujours que du nous.

l’écoute… écouter
choisir les mots, oui encore ceux-là, encore choisir.
des mots simples,
des mots arrogants si on veut, mais pour une raison précise : pour remuer.

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fantasmes & souvenirs d’enfance

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Affabulation, la jeunesse n’est pas plus créative que les autres âges, comme le rappelle souvent un certain Boulet (on est des fans avec my wife !), par contre on a tendance à être plus candide et croire pour vrai ce qui raisonnablement n’est que poussée paranoïaque et fantasme morbide.
1
Je crois que l’on aime se faire flipper quand on est un petit marmot. On trip à se créer des monstres odieux qui en veulent à notre peau. Des ennemis oui… nous pourtant grand aventurier dans l’âme, ils osent se confronter à nous… Et quand ils le font, Indiana Jones devient rapidement Carl Lewis… oui il faut savoir fuir le danger.

Et en repassant dans mon village natal l’autre fois, j’ai été traversé par ce sentiment d’antan.
Un petit frisson en passant à côté de cette cabane dans le chemin du Donjon
2
J’étais avec mon cousin, je ne sais plus quel âge on devaient avoir, et la cabane avait plus la stature d’un château abandonné et nous avions vu un jour…. surgir un homme avec des vielles cisailles à haies rouillées dans les mains… (Je tairai son nom, un monsieur finalement très gentil d’ailleurs qui nous a depuis malheureusement quitté)

Mais la légende était née :
« l’homme qui coupait les oreilles des petits enfants habitait cette cabane…
 »

Depuis (et encore aujourd’hui en témoignent mes frissons de l’autre jour), à chaque fois que nous prenions ce chemin, de jour comme de nuit, nous courrions comme excités par le danger… l’oreille attentive au danger.
3

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shadow of love

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shadow-of-love1

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Amsterdam, orange finale

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Nous étions à la finale de la coupe du monde de football à Amsterdam…
Une nuée de supporter orange dans laquelle nous nous sommes glissés…

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big ass

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Lors de mes errances à Amsterdam, on rencontre parfois du lourd.

big-ass

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liberté d’ex-pression-

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liberté d’expression

je sortais du métro ce matin, Saint-Placide à Paris, le casque aux oreilles écoutant Noir Désir : Un jour en France
Et au hasard de cette chanson, je tombe sur une manifestation bien encadrée, on va dire.
En supposant qu’il y avait des manifestants entre tous ces policiers, ne les voyant plus de l’extérieur, je me suis demandé ce qu’ils avaient justement à me dire ces manifestants.
Il est bien logique que quand l’on manifeste, c’est que l’on veut se faire entendre et que l’on a un message…
Et là, à part un pauvre bandeau à peine perceptible (« Ils bossent ici, ils vivent ici, ils restent ici »), le message était complètement étouffé par les forces de l’ordre.
L’oxygène pour s’exprimer dans ce pays démocratique semble manquer.

Asphyxie ?
L’asphyxie de l’humain est une urgence médicale. Sans action extérieure, l’asphyxie mène rapidement à l’inconscience puis à la mort.
(définition de l’asphyxie trouvée sur Wikipédia)

Petit extrait de la chanson de Noir Désir, pour mémoire :
 » [...] C’est le temps des menaces
On a pas le choix pile en face
Et aujourd’hui je jure que rien n’se passe
Toujours un peu plus
F.N Souffrance
Qu’on est bien en France
C’est l’heure de changer la monnaie
On devra encore imprimer le rêve de l’égalité
On n’devra jamais supprimer celui de la fraternité
Restent des pointillés… Yeah, Yeah, Yeah !!!
 »
Noir DésirExtrait d’Un jour en France

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invisible

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comme une vague lente, prise, inconscient, de celle que l’on n’attend pas et qui vous prend comme un premier amour, comme ça sans prévenir, de face,
on en reste sans voix.
Une réelle montée, quasi figurée.
Une sensation délicieuse, un échos juste du plaisir.
Pris et emporté…
surpris et bouleversé,
pour s’apercevoir finalement que le rythme de cette ascension n’avait rien d’une flânerie.
Non, c’est un moment magie, rare, un temps paradoxe qui justement se scelle dans cette contemplation inattendue.

J’étais dans le métro, tu sais celui bondé. Mais ce soir, pendant ce trajet, j’ai été entièrement isolé entre une sœur et son frère, plongé dans ces mots autant délicats qu’amoraux.
J’étais porté par ce présent délectable d’une découverte.
Un instant de bonheur si grand, non, immense de lire.
De lire ce roman.
C’était lui le coupable, lui qui ce soir m’avait vraiment véhiculé.
Une immersion imprévue dans le passage d’un livre.
Commencé quelques jours auparavant, je l’appréciais certes mais il ne m’avait pas encore assiégé.

Il est encore 20h16 et il y a 1/4 d’heures, le regard éveillé j’ai fermé l’ouvrage en plein chapitre. Je venais de la prendre cette vague. Encore humide, j’étais habité comme on l’est après l’amour. Ici et là, dans cette zone abstraite où la pensée flotte au dedans du plaisir, où encore allongé au dessus du sol on est imprégné par la sensation lumineuse qui s’éclaire dans l’acte d’aimer.
Inondé du plaisir impénétrable.
Pour la première fois de ma vie, un livre venait de m’apporter cet au-delà.

Un petit passage de quatre pages
114 à 118
qui commence par
« Alors vint la nuit de la grande expérience »
… pour aller à …
« [...] et toi, toi qui ne savais rien avant cette nuit-là, tu commençais lentement ton éducation d’être humain. »

Entre ces deux phrases, j’ai été possédé et il m’y a emmené…
merci,

le livre : Invisible de Paul Auster (traduit par Christine Le Boeuf – Actes Sud)

Paul Auster

Paul Auster

Photo prise lors du « festival and co » organisé par Shakespeare And Company en juin 2008 - Copyright J. Tatham »

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Into the rainforest

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Dans la continuité du billet d’hier, le son et l’image ensemble…

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Australia, tropical melody

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australie-sea

L’Australie… c’était un voyage.

Oui ça parait un peu simpliste de faire ce genre de remarques… mais ici quand je parle de voyage, au delà du déplacement physique,  je parle d’une plongée dans le décalage visuel et sonore
Bon, l’Australie comme tout le monde le sait, c’est vaste. On en a fait évidemment qu’une infime partie : un bout du Queensland. On s’est concentré sur les Rain Forest, ces forêts tropicales…
Et là….. transportés !!!
On est vraiment transporté et il y a parfois vertige. Vertige dans le son, dans les images.
Je souhaitais vous faire partager un peu ce voyage…

En son :

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En image :
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We met the Burning team

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En Australie, nous avons croisé Cédric Folliot et sa belle lors de leur périple autour du monde (j’avais écrit un billet à ce sujet).
Ce fut un énorme plaisir de revoir ce backpacker dans l’âme, cet artiste, cet ami, avec qui nous allons bosser dur comme pierre à son retour (pleins de VJ project !)…
Lui et sa belle, Séverine, continuent leur périple en Nouvelle Zélande et encore bien d’autres pays en perspective à suivre évidemment sur burning miles !!

C’est beau les rencontres, c’est beau le déplacement, c’est beau la life !!!
Cédric Folliot is burning so much miles

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