Reflecting Story

Back from Australia

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australia
De retour d’Australie…
Nous avons passé trois semaines à parcourir l’Est du pays…  Traversant le Queensland, en passant par Cairns, Cape Tribulation, pénétrant les forêts tropicales de Daintree, les gorges de Mosman, la barrière de Corail et sa faune aquatique sublime, les falls (chutes d’eau) de Millaa Milla, de Wallaman puis ces villes Brisbane, Sydney où la nature demeure, des city comme celle de la défense à Paris à la différence que ces buildings ont les pieds dans l’eau, juste au bord de la mer…

Plonger dans l’immensité de ces paysages dégagés, le son de la nature d’une richesse incroyable, des oiseaux perchés, des chants époustouflants, la mer dangereuse et rassurante, paisible face à l’horizon totalement dégagé : 360° de visibilité… Nous revenons gonflés, décalés, conscients de la richesse qui nous entoure.
Prendre la ligne 4 ce matin pour retourner au travail n’a rien de déprimant, ce qui est clos autour de nous n’est qu’une étape, la mémoire est là ouverte sur le monde.

Bientôt les photos de ce voyage.

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bling bling

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il y a dans l’air comme un sentiment pesant.
on prend des tics, on polit du toc.
restrictions, règles de cons… duites, en ligne les marginaux, la fuite à ceux dont la france inter dit… pardon, la France avec un grand F d’effets de fées privilégiées. La mère patrie fustige à ses votants la valeur de ses promesses. Paix hisse en danger, magie qui opère sur ses blessures cachées. Le non dit, le oui s’oblige. Il faut nettoyer la place aux dômes du vent pour effacer les traces du reflet salissant d’une blanche colombe d’argent.

On avance comme on peut, trop souvent comme il veut. La palette est pauvre, peu de couleurs pour dessiner ce ciel grisant que nos poètes politiciens veulent nous vendre. Plus de temps pour s’arrêter et écouter, entendre cet arbre silencieux et malade d’avoir perdu ses feuilles de noblesse. Car oui, à quoi bon ? Il n’en restera qu’un tronc vide, plus qu’à cimenter son écorce, en vider sa sève par des certitudes fragiles, le fourrer de billets pour colmater sa peine. Nous ne vivons plus que sur nos brèches. Le gagnant est celui qui aura remporté le produit des produits, le plus rentable car à forte dose consommable, ce sera lui le héros de la nation. Le pas du gain, l’appât des putains, pas celles qui souffrent non celles dont c’est le vrai métier, celui de séduire pour mieux vous détrousser. Car la frousse au ventre, face à un ton plus violent, nous nous taisons apeurés de ne pas pouvoir les payer. La loi exige de se faire pénétrer, bien profond, bien au fond pour soutenir notre cœur agité. Ils maîtrisent les émotions en les figeant de leurs pouvoirs déroutants. Ce sont des chirurgiens anatomiques, la bombe ne fait plus de dessin, le message est moins subtil et plus radical. Il est conservateur. Préservé l’ambiance bling bling pour du bing bing.

Que reste t’il de nos… ?
Nous nous le demandons et cela peut nous sauver, d’encore s’interroger, car dans un sens c’est arrêter d’accepter.

Ici, devant ces mots, je peux vous le dire haut et fort : je ne suis pas un intellectuel, non car je ne sais pas. Je serai plus un artiste qui interprète. L’interprétation nait d’un regard, car je vois. Je ne dis pas que je vois juste, non juste que je vois. L’idée est simplement de signifier. Porter une attention c’est décider de poser. Se laisser aller à la passivité, oublier la subjectivité. Car oui, passif nous retrouvons la vue. Les hyperactifs eux sont bien plus rentables, pas le temps pour les tas d’âmes un peu plus pour l’état d’armes.
Ici le rien est comme un état pesant, pensant, nous sommes si démunis quand nous ne pouvons plus. Si nous avons la force ou pour certains la liberté de casser les rythmes, alors nous pourrons faire critique ou simplement décrire, en dehors de nous-mêmes et d’eux mêmes.
Nous ne pouvons dire vrai, seul. Assumer, revendiquer sans dialogue c’est s’écouter et se croire. L’homme qui parle unique prône sa vérité, un eunuque aveuglé par ses certitudes. Puis dans la folie de sa solitude dangereuse, il se met à profit en haussant un peu plus la voix, toujours un peu plus haut… premiers signes d’une dictature.
Alors,
silence, écoutons ce qui était déjà là en confiance avec ce qui ne l’est pas encore, penchons l’oreille à la richesse des différences. Rester tout blanc est bien trop limpide.

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Inspiration dead street

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so many songs behind us.
so many things we have left.
our skin is made of them, our skin is one of them.
i never had this dream before, because i never really felt asleep.
but it’s like if you always walked beside your trap, thinking about it and not looking at the right side of the mirror.
life is a rock, we have to roll on it.
i have the taste of the poor teddy bear.
my eyes are so open that i can’t see the shadow. the shadow of my dream…
that pussy dream of everyday life… the one we all share, forgetting how it’s so unique.
we have a life… and this is just ours.
fear is just a useless key to happiness.
« Yeah… »
we have to know that the big bear will be fucked.

Copyright J. Tatham - 2009

"dark djo taken by invisible dju" - Copyright J. Tatham - 2009

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Mais sages de services…

about my art, everyday

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Nous partons avec ma belle en vacances…
rapporter des images, emporter des hommages, porter des rivages.

Elle avec son réflexe,
moi avec nom téléphone N96 et sa boite de prise à images intégrées.
Créer des souvenirs et pour certains vous les partager.

A très bientôt…

Copyright J. Tatham

Copyright J. Tatham

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i

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i don’t be leave

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hôte, son autre

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avoir du mal à trouver sa place. C’est étrange comme réflexion.
Comme si l’on devait se compartimenter, cela doit être ça : la sociabilité. Être situable. Se greffer parmi les autres, véhiculer de la présence en restant toutefois quelque peu absent pour se protéger. Se protéger de quoi ? De ce que l’on pense vraiment je suppose.
C’est autre chose que d’être jugé par ses silences (surtout lorsque l’on est hérité de la timidité).
La maturité me porte à effacer les mots qui ne m’intéressent plus. Et l’on se retrouve alors avec d’autres, mal à l’aise, car vous n’avez pas envie d’échanger ou en tous cas sur ces sujets.
Et si l’on décide d’ôter le « je » rassurant comme principe discursif, ô surprise les dialogues ne trouvent plus de racines. Alors ces temps-ci je m’y emploie, traquant mon « je » devenue « ma » proie à effacer et finalement le « je » se retrouve en écoute. N’est ce pas d’ailleurs la meilleur façon d’échanger, de partager, qu’être absent à l’attention de l’autre ?
Et ayant posé cet absence de repère dialogué, on s’aperçoit que l’interlocuteur est déstabilisé et très rapidement juge et pose hâtivement ses conclusions. Le sommet de son jugement servant évidemment avant tout à relever sa propre image, souvent bien commune, mais surtout à la porter au dessus de la mienne. Le rapport de force dans le brouhaha : un monologue inquiétant.
Alors en soirée c’est la smala du paraître, l’apparence en société avec ses rôles titres : le comique, le sot, l’instruit, le dirigeant, la féminine, l’artiste, le sûre de lui… mais voilà c’est bien souvent un rôle de composition et face à face, miroir révélateur, les rideaux finissent par tomber pour ne laisser transparaître qu’une image… une de celle à nouveau inquiétante.

Non,
je n’assumerai plus jamais que l’on m’assomme et cultiverai désormais le silence.

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pssss et pffff…

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c’est creux, toc toc, c’est creux là-dedans là, ici, maintenant.
Autant de terre à taire.
Non décidément, pas l’emphase ce soir.
Dormir. Oui, dormir.
Se re-poser… dormir.

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time

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no time to waste, just some wasting time

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gratuit

about other's art, everyday

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étalage ou une « thérapie publique »
journal intime sans fictions, sans buts
nécessité.
privé – public, une frontière nécessaire pour tout artiste, à transcender, à ignorer.
Une interprétation ici celle de ma vie.
pas un étalage égocentrique, non une référence singulière pour un angle de vue où chacun peut trouver des consonances, des correspondances, des transes ou rien à se mettre sous la panse.
je n’ai que ça et tout à vous offrir sans célébration, c’est gratuit, pour moi payant mais en tous les cas c’est dit.

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la blague

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allez faut détendre l’atmosphère.
une blague.
blaguons, rigolons…
pfff
bon alors,
c’est l’histoire d’une meuf et d’un keum qui se loupe un instant d’un coup de vie
ils savent que tout peut exister, le sentent mais décident de se tester pour voir genre chacun de son côté
bon
c’est pas drôle pour l’instant comme blague…
et euh… la chute ?
elle doit être comique. strip.
ai pas envie de chuter donc on va en rester là, tanpis pour la poilade.
moi j’ai pas envie de faire rire mon pc, c’est sa frimousse qui s’éveille qui me fait triper.
je vais aller ailleurs, au moins c’est cool là-bas en ce moment.

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our picture

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we draw the line to the shape of love

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aux pressions :

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autant être répressif, niquer ces poncifs incisifs bien profonds

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grèves

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greffe au rêve général !!!

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assez

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c’est ça, sous ses assauts tassés, elle doit cesser de ressasser les soucis insensés sous elle si sensas

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à une amie au téléphone

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t’aimes ça toi le rummycub de l’amour ?

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