cette nature qui m’entoure ôte le m’ minuscule qui m’habite
ce silence qui m’enveloppe tue ces mots intérieurs insensés
l’immobilisme des feuilles cet hiver calme la tourmente des cicatrices
je m’oublie enfin dans l’immense décors naturel
me nourrissant de ce qui n’est plus artificiel
et je regarde de haut, l’air assuré, ce qui autrefois m’était supplice
pour, enfin,
face à ces ridicules assauts leur ouvrir mes yeux au plus vite
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