Reflecting Story

Ouais…

about my art

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Quelque part par là ou même de l’autre côté.
Insensés, sans sens les sangs sont dépecés.
A l’ombre de la soi-disante lumière, je ne peux que décrire à syllabe les flammes de l’éther n’elle.
Une de celles, une pucelle, une petite, dévastatrice, une discrète mais qui dans son silence m’ignore, si touchante, m’apercevant à l’orée de son aridité.
Elle, plaie de sa tristesse, s’écorche à vouloir me décrire son âme délicate en échos de sa perte pensée.
Je m’y adapte, je m’y emploie, mais à quoi bon, si ce n’est pour la déchirer, pas du con, non, de sa tendre et délicate acné.
Elle me dit que si, me dit que bon, bah oui on peut s’embrasser.
Alors vagabond de l’à côté, un brin hypocrite et surtout bourré, j’y fourre ma langue et espère quelque conte m’en contenter.
O surprise, sa langue résume bien mes destinées, oh oui, bien au delà que je ne pus le soupçonner, elle s’accorde, se lie, et traverse les rythmes de ma masculinité.
Comme c’est étonnant ce pauvre soupçon d’éternité, celui de se dire que tout ces mots compliqués n’ont jamais eu la force de pouvoir la résumer.
Elle, cette jeune fille, qu’un instant j’ai aimé, la vierge décadente qui m’a aussitôt abandonné.

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