tous ces petits parisiens de m, m’agacent.
emprunts de non-originalité, ils se rasent le crâne ne sachant qu’évoquer.
ils ont leur petites places dans leur petite culture.
Ça leur servent de faire valoir à une non-application de créativité.
Car la leur, oui : néante.
Ils pensent pourtant qu’ils transcendent en soirée, ils emballent la vide anorexique à la mode, celle aux cheveux courts qui fait la gueule.
Quelle commune soirée, petite vie, où à chaque fois ils s’y consument.
Ça cite mais ça ne vit pas.
Ça croit mais ça n’est pas.
La poésie connait pas.
C’est Libé.
La culture, un lieu commun, ils y vont mais n’y sont pas.
Ils sont parisiens.
Presque 40 ans croyant encore à leur 25 ans.
Ça baise comme ça mais ça bouge en rien.
Puis… ça pond un môme pour en faire leur poupée et remplacer ce qu’ils n’ont jamais été.
d’ailleurs pour-quoi je me fais chier à les considérer.