Reflecting Story

MetalkinG

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En « errant », je suis tombé sur ces images d’une performance de MetalkinG  avec Richarles Bronson au son.
Selon Visionsonic festival, « les méthodes de travail de Riojim (celui qui est à l’image) sont aussi crûment pertinentes : il applique le même traitement au projecteur, le jeu avec le film 16mm et le bruit-sur-film optique développés dans les Atelier METAMKINE ».

J’ai adoré toutes ces dissonances, bonne « écoute » et bonne « visualisation »…


Live performance from MetalkinG
Richarles Bronson – bass + toys
Riojim : 16mm films + projector manipulations

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i am one in what i am – LSD experience

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« i wish I could talk in technicolor… ».

LSD research in the 1950′s. A trip Down memory lane.
Dr. Sydney Cohen interviews a reasearch subject and administers LSD to her at the Loa angeles Veterans Administration Hospital.

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Ah Pook Is Here

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Philip Hunt – Ah Pook Is Here (1994)

Directed by : Philip Hunt
Writing credits : William S. Burroughs
Music from the album « William S. Burroughs – Dead City Radio » – Track 4 – « Ah Pook The Destroyer / Brion Gysin’s All-Purpose Bedtime Story »
Music By, Performer – John Cale

More information on Ah Pook is Here

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Blu

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quand les murs se mettent à vivre… ça assure graff

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divin dimanche

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Je trainais avec ma belle sur un canapé fatigué. Un de ces dimanches en attendant des jours plus calmes (ceux que l’on appelle vacances). Une de ces fins de semaine où l’idée, très vite avortée, de sortir sous un ciel pluvieux d’été vous fait frissonner de fatigue.
Alors on reste avachi, on prend la ‘zappe’ et on se dit, tiens je vais mettre arte histoire de glander pratique…. et là on s’aperçoit que c’était une idée plus que lumineuse…
Mais oui, on a beau être à Paris, pas la peine de traîner sur des ponts paris-plagés, c’est à Avignon qu’on y danse (je vous laisse finir la phrase)…
Non, non la télé n’est pas qu’une vide boîte à glander…
Poum !

Copyright Luca Del Pia

Copyright Luca Del Pia

Sans détour on tombe sur un Romeo Castellucci, et c’est dans ta face que tu te la prends l’émotion… Inferno qu’ils nous proposent les coquinous
Vraiment saisissant…. j’en frissonne juste à le décrire. Beauté profonde… de profundis facei (pas sûr de la traduction mais sûr de l’émotion).
Un ballet intemporel qui donne envie de lire la Divine Comédie. Bon c’est sûr c’est pas la fête à la poilade, mais la couche d’émotions et d’expériences visuelles & sonores qui vous saisi vous secoue du canapé. Castellucci nous propose une interprétation de l’obscurité ô combien lumineuse.
Chaque tableau est une source, une bouffée d’inspirations et on se ressaisit rapidement prêt à se remettre à bosser sur un nouveau projet.
On pense à la créativité surprenante de Jan Fabre et du coup clair, on a envie de décoller….

Brigitte Salino (de Libération) :  » L’Enfer de l’italien a lieu ici et maintenant : dans un monde déshumanisé, où l’individu est seul, et la masse aveugle.  »

Et oui, dans sa boite cathodique (tiens, ça fait penser à catholique non ? D’ailleurs Mr Castellucci à ce sujet a son idée : « l’enfer, c’est les papes« ) donc je disais… la boite à pixels nous envoie bien de l’image et aussi du son et mes enfants du bien bon son. La parole a beau avoir la portée (musicale) du silence, nous baignons dans une mare sonore magnifique jouée en live par Scott Gibbons (tiens, les frissons me reprennent)…

Allez… un aperçu en attendant, mais l’intégrale si vous le souhaitez c’est ici & maintenant…

A voir aussi Purgatorio du même Castellucci (article d’Antoine de Baecque) joué en Avignon l’année précédente.

Filmé par Don Kent :

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Surface

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SURFACE : A film from underneath

… un film au-dessus des dessous.
une vraie symphonie urbaine, un joyau qui interroge l’empreinte, le concept de l’identité.

Varathit Uthaisri est un réalisateur Thaïlandais.
Allez sur le site de cette réalisation, on peut voir toutes les étapes du processus créatif de Surface… une mine d’or et bien d’autres créations.

Quel est l’ahuri qui a dit que l’art était mort… ?
six pieds sous terre, ça bosse !!!

Site officiel passionnant !!!

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voie du son

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Copyright G. Hill et Paulina W.-O. (Donald Young Gallery)

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quand la voix rencontre l’expérience…
un son comme une histoire, une « portée » pour un voyage. Notre voix est mouvement, notre chant déplace.

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[+]  » Quand un bruit vous ennuie, écoutez-le.  »
John Cage, extrait de la revue Le Monde de l’éducation Juillet – Août 2001

[+] L’ambitus de Meredith Monk, artiste complète.
Inclassable, intemporelle, elle s’extraie de l’idée du mouvement et du son….

[+] la richesse du chant diphonique des moines tibétains…

[+] le chant diphonique porté dans les voyages sonores de David Hykes

[+] les voyages intemporels d’Igor Ballereau (album téléchargeable ici)
[MEDIA=18]

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Hooger Brugge

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copyright Hooger Brugge 2009

copyright Hooger Brugge 2009

Je suis content !
Je cherchais à vous faire partager le travail d’un artiste talentueux depuis un certain temps et je ne retrouvais plus son lien… c’est fait. J’ai découvert son art il y a bien longtemps mais voilà avec ce nouveau site, je tenais à lui rendre hommage…
Le jour même où je souhaitais écrire à son sujet, je voyais une pub à la télé qui l’avait sollicité… Je commençais à me mordre les doigts… lui, il mort tout autre chose !!
Hooger Brugge et ses nails
Son site

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Qu’est ce que le vj ?

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Copyright Ambiome 2009

Copyright Ambiome 2009

(source wikipedia)
Outre le récurrent débat sur la présence de sens ou non dans les mixes visuels, il se distingue quelques « grandes écoles », chacune ayant logiquement des logiciels et du matériel de prédilection pour ne pas dire ouvertement dédiés.

- VJ-DJ : on se rapproche au plus de la démarche du DJ : le DJ mixe avec deux pistes, donc le VJ mixe avec au moins deux sources (toutes les sources sont possibles, depuis le mixage de plusieurs VJ pour le plus technique à plusieurs magnétoscopes pour le simple) ;

- VJ-artiste vidéaste : on se rapproche d’une création artistique bien plus que d’habillage visuel. Les séquences utilisées sont des originaux et la prestation repose plus sur la création effective des visuels que dans le mix visuel ;

- VJ-visucien : on se rapproche de la démarche des live-acts en musique, à savoir de la création assistée par ordinateur en temps réel. La prestation repose beaucoup plus sur le concept de temps réel et donc d’adaptabilité du mix;
Cela permet une interaction avec d’autres artistes, par exemples musiciens, danseurs, ou poètes improvisateurs.

Des mélangeurs vidéos analogiques ou basés sur ordinateur, des ordinateurs munis d’interfaces de contrôles (reliés éventuellement en clusters) produisant de la vidéo, des magnétoscopes et des caméras peuvent être associés

- VJ-développeur/concepteur : on élabore soi-même son outil, que ce soit la conception de hardware de mixage ou la conception de logiciels dédiés.

Le concept d’instrument vidéo se développe actuellement et on remarque des recherches sur : la modification/altération de générateurs de vidéo (anciennes consoles de jeu, cameras, magnétoscopes,..) par des court-circuits ou des passages de courants non prévus, contrôlés a l’aide de potentiomètres, faders,ou capteurs divers…

La conception de tangible interfaces (écrans tactiles et/ou mobiles localisés + solution logicielle) pouvant être adaptées à la vidéo.

la construction d’instruments vidéo mécaniques, basés sur des lampes variables, des filtres mécaniques, des calques d’animation,.. et une mini caméra pour assurer l’amplification.

Quelle que soit l’école, le travail du VJ est un travail qui s’effectue avant tout en amont, tant dans la recherche que dans la création propre des visuels ou des outils.

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Mathieu Mirol

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- musicien multi sonore et vivant -
né en 1978 à Maisons Alfort.

copyright Cyril Genty

copyright Cyril Genty

Il commence des études de piano à l’age de 7 ans. Son père musicien bassiste de métier (Johnny Hallyday, Jacques Dutronc…) lui fait très tôt écouter les musiques jazz et fusion qui lui permette de travailler son oreille.
Parallèlement il est aussi imprégné de musique Brésilienne (Joao Gilberto, Caetano Veloso…) et de Rap. A 15 ans, il travaille le saxophone alto puis Tenor, travaille l’harmonie à la guitare, et à 17 ans décide d’abandonner ses études scolaires de l’enseignement public pour se consacrer uniquement à la musique. Il entre a l’école européenne de jazz Infimm Cim, prend des cours avec Philippe Baudoin, Jean-Claude Fohrenbach, et c’est aussi a partir de ce moment qu’il prendra conscience des aspects professionnels de la musique et de la direction de groupe.
L’année suivante, il entre à l’école Atla et y prend des cours Romane, Max Robin, et Gilles Barikosky (il devient d’ailleurs assistant de professeur vers la fin de l’année dans cette école) commence ses premières séances studio de son côté. L’année suivante il continue a jouer en tant que sideman et à former quelques bands, organise quelques gigs et concerts, travaille les styles électro jazz, électro pop, et surtout commence à travailler en tant que bassiste avec son père dans des concerts destiné à l’éducation nationale donnés aux 4 coins de la France. Il a la chance de jouer aux cotés de Patrice Boudot-Lamot, Steve Verbeke ou encore le talentueux Mathieu Fromont (Bo weavil) pour les spectacles Blues ainsi que Tarcisio Gondim et Paul Mendy, pour les spectacles Brésiliens. Il joue également avec les frères Parada (musique péruvienne).
Ces spectacles donnent naissance à des albums Mélo flute qui seront enregistrés en Studio sur lesquelles il jouera a la basse. Il prend parallèlement des cours avec Etienne m’Bappé et Pierre Cullaz pour perfectionner l’harmonie ainsi que sa technique guitariste.

Copyright Ambiome 2009

Copyright Ambiome 2009

Il deviendra Intermittent du spectacle et après 3 ans de spectacles et quelque 170 dates, il décide de monter son propre projet avec un ami musicien (Soul et Sale). Ils vont tourner 4 ans et joueront plus d’une centaines de dates (Flèche d’or, Show Case Fnac, divers festivals…), ils produiront deux albums pour ce projet de style world pop funk et déjanté dont Mathieu assurera les parties guitare, cuivres et bois, basse et arrangements.

En 2005, il décide de s’installer à Bruxelles, est appelé pour des concerts divers dans des salles de renommées internationale à Paris en tant que bassiste (tournée rockn’roll à l’Olympia accompagnant Mike Shannon, concert à l’Elysée Montmartre, concerts plein air à Cachan avec Doudou Weiss…) donne des cours au sein de son école de musique Artefact, mais s’intéresse de plus en plus au coté expérimental de la musique.
Les bruits et sons qu’il écoute sur bande lors de performances contemporaines et exposition l’attire mais manque pour lui d’originalité vivante, et travaille avec Julien Tatham la relation son – image. Leur collaboration ne cessera pas de se renouveller et une fusion créative entre eux va naître. Ils vont accoucher de travaux tels que court-métrage, films expérimentaux (Lydia, 15 ans sélectionné au festival du court-métrage expérimental à Detmold en AllemagneDéli – Centrum…), exposition picturale et sonore « Décalage sonore du quotidien » à la rencontre des peintres de St Céneri le Gerei à l’exposition Interférence, et performances live avec le collectif Another State en trio – Vjing, dance et musique (« Because we don’t know this place…  » joué entre autre au Point éphémère).

Il travaille aujourd’hui au sein de Mofo Jackson sur Bruxelles, tourne Because et prépare de nouveaux spectacles le réalisateur Julien Tatham.

Les sons ne se “fixent” plus mais bougent dans l’espace. L’émotion et la dureté dont le monde est victime aujourd’hui le rend amer, joyeux et Agressif dans ses sonorités. La beauté et la pureté sont maintenant pour lui une finalité dans un parcours chaotique qui ne cesse d’être secoué et défoncé, pour son plus grand plaisir.
Mathieu Mirol
Références : Miles DavisBjork, George Clinton, Magma, Kronos Quartet, Joe Zawinul, Bill Viola, John Coltrane, toute énergie fusionnelle émergente et urgente…

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Porn-em

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Un poem video.

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Tracks

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copyright J. Tatham - 2009

copyright J. Tatham - 2009

2007 – film de 1 minute – DV

Film réalisé à l’occasion des 10 ans de Tracks sur la chaîne arte.
Movie made for the 10 years of Tracks on arte channel.

Réalisation et montage : Julien TATHAM
Avec : Edouard Signolet et Véronique Lechat
Prise son : Sacha Dartiguenave

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Escaping Trip

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copyright J. Tatham - 2009

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Death Kiss

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copyright J. Tatham - 2009

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Crossing Moments

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