Reflecting Story

Fermons les yeux, ouvrons les sens

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copyright tatham 2009

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Copyright Ambiome 2009

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Photographies de Ambiome – Copyright 2009.

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photo de tournage

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Copyright Tatham - 2009

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several days later…

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bon. Pas mal oui comme début.
Un petit billet, pas de monnaie ni de sésame (si ce n’est que cela s’est ouvert).
Donc la première de la performance s’est passée.
Nous travaillons désormais sur le site du collectif.
Je suis très content.
Je vous en parlerai avec plaisir… mais à quoi bon certains en parlent si bien à ma place…
J’ai rencontré Fred2baro un ami de djo, son site : la blugture. Ce gars est quelqu’un de très bien et passionnant. Il a filmé des séquences au Point Ephémère à Paris où nous avons joué et il a écrit sur la performance

un petit extrait de because ici filmé par lui et d’autres à visionner…

A noter aussi une très belle photo du spectacle de Cyril Gentil.

Merci à tous !!!

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Post-production de « Because we don’t know this place »

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Photographies de Ambiome – Copyright 2009.

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Construction du décor de la douche de « Because we don’t know this place »

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Photographies de Ambiome – Copyright 2009.

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suite tournage « because we don’t know this place »

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tournage « because we don’t know this place »

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deux artistes qui travaillent, pas besoin d’une équipe pour trouver l’émotion.
La régie matériel tient dans une valise… le reste est ailleurs

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what’s this funny world ?

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copyright Tatham 2008

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hypnose

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Copyright Tatham J. - 2008

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loving

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Copyright Tatham - 2008

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corps et âme

everyday

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Copyright J. Tatham - 2008

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je l’attends, elle est déjà partie. Je connais ce regard qui s’égare. La scène est rejouée j’en étais sûr, c’est cyclique. Je n’étais pas parlant, pourquoi je l’attends ?
Elle a lâché prise car je ne suis pas que l’on attend. Pourtant je donne tout mais pas ce qu’il faut, rien qui rassure. Le trouble au départ est délectable pour certains, il en devient ensuite insoutenable. D’une certaine aigreur, je connais cette douleur, ma laideur : son cycle. Je pense que je t’aimais. Mais voilà, faire un enfant. Toujours cet enfant, ce caprice qui pourrait être si beau, ce vice qui pourrait être si sain. Aucune femme ne m’a jamais demandé que ce qu’elle désirait. Je ne suis qu’un sperme. On n’a jamais réellement pénétré ce secret de l’enfance. Le mur de ma raison ne s’effondre pas, je suis toujours de l’autre côté dans la folie qui séduit mais que l’on n’aime pas.
Pars, si tu veux partir, je te retiens
Mais tu ne l’entends plus.
Crever de vivre cette vie si vie.
Elle me trompe ou me suis-je trompé ?
Tu m’as quitté ce matin pour pouvoir être libre ce soir et je suis perdu.

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myster burrough

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William S. Burroughs

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perdre,

everyday

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copyright Lebreton - Tatham - 2008

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un mot pour porter un je ne sais quoi en moi qui n-a besoin de rien d-autre qui pourrait se dire – un avant un après – oui ce qui est là ne peut se souvenir que de l-avant de ma réalité – ces mots qu-ici j-écris – là – à cet instant – en sont l-échos – ils portent le temps et nos histoires, notre mémoire, ses souvenirs sont emplis et vide amant du dedans de nos regrets – oui toujours des regrets – de ceux-là pour ceux – qui ont existé et qui ne sont plus – plus là – cette amère impression de ne pas avoir assez donné – la certitude que l-on aurait pu donner beaucoup plus – bien plus – elle le méritait je le sais et l-ai toujours su mais pourtant j-aimerai me réconforter en me disant que je lui ai assez – jamais assez n-est assez – assez dit à quel point je l-aimais – à quel point je l-aimerai – à quel point elle est ce que je suis aujourd-hui – qu-elle est ce qui m-écrira demain – elle me manque temps – c-est terrible oui je me sens si seul sans elle oui je me sens si inutile oui si vide – quand elle était là on ne s-en rendait pas compte – on se rend jamais compte – ignorants du présent – ce n-est toujours que dans ces foutus aujourd-hui que l-on s-en aperçoit – que l-on pouvait encore plus – oh bien sûr je sais bien qu-à vos yeux ces réflexions ont la teinte du bien banal – mais voilà – c-est le banal de nos vies qui fait nos singularités – notre densité – et puis – à quoi bon en faire des figures de style – seront-elles aussi convaincantes que la blessure qui désormais déchire mon cœur – nos cœurs – depuis son départ – les jours ne sont plus que des jours – certains me surprennent – quand – qu’en autre chose me dévie – autre chose pour porter celui où elle revient – là dans la clarté de nos secondes trop lourdes – là où se réveille la douleur du ne plus – la peine de ne pouvoir la toucher – l-impossible simple possibilité de lui prendre la main – la magie de lui parler au cœur d-un matin – mais celui-là – ce matin là – de là – elle est partie avec lui et c-était là qu-un matin c-était fini – comme ça un si fragile – une heure où nous comprenions à quel point nous n-étions que passagers – des mortels dans ce tout ça – là où l-on s-obstine à s-inquiéter du rien – un rien qui dans nos vies éveillées prend des proportions dérisoires – insignifiantes – autour de nous tout s-agite et l-on nous dompte pour que l-on s-en électrise – on nous force à suivre la farce de ce monde de matière – ce là où toujours l-on nous pousse à quantifier calculer prévoir et compter – mais pourtant oui – pour temps tout ça n-est que poussière – l-essence est dans ce qui est invisible – cet autre là – un conte si fort – un de celui que l-on devrait tant écouter – oui – pourquoi donner de l-amour fait tant peur – stupidité – pourquoi s-inquiéter de s-en tromper – tellement plus courageux que de haïr -violence n-engendre que distances – la douceur du chérir qui n-entraine de risque – oui oh oui je les proses sont bien simples ce soir – et oui – mes mots sont nus sans ornements mais voilà ils sont là et se suffisent – car – elle était et sera toujours là – elle – ma sage – profonde – généreuse – belle – intelligente – grand-mère : la femme que j-ai toujours aimé – la femme que je n-aurai jamais trompé

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Deux sans la pipe

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copyright-Tatham-2007

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Et dimanche…
C’est lui, on y est…
il nous parcourt sans détours, nous sucent sans amour…
les secondes plus que minutes et heures éternité
Stop !
Je cherche là, enfin, cette fraîche cigarette…
encore dans mon lit mon bras se tord aux abords

‘re’mors.

Elle était dans ce lit, elle est aujourd’hui bien finie
Pendant qu’elle me caressait moi je la payais…
mais priais tant qu’un jour je puisse lui faire l’amour
pas de peine pas d’aurevoir,
elle est, était
de retour dans la seine ou tout simplement sur le trottoir

Pute de vie, je te suis car ta bière est trop à mère…
mais putain…
voulez-vous bien regarder le résultat, vous là-haut, qui intolérablement faites l’idiot, vous ne pouviez pas leur dire, tout simplement, que vous n’étiez rien ou voire-même le pire…

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