
copyright-Tatham-2007
Bon là, en ce moment, de suite, maintenant, j’ai rien à dire sur l’amour.
J’en serai même à dire que ce truc, ça ne fait que lisser une réalité qu’on a pas envie de gérer. Un refuge qu’on justifie avec des qualificatifs bien serviables. Des machins choses comme : french lover ou au pire garçon romantique. OK pour déclamer, ça c’est sure que là-dedans y’a que de la vérité, mais bon l’ascension est courte et vite fait que le zizi retombe. Je pense que c’est après que tout est à dire, une fois le kleenex usé (passons la clop, c’est pas du cinéma – et nouveauté ça pue dans la chambre qu’il parait !)…non… non, c’est bien après quand elle croit que tout est dit et que la nique, comme virgule, nous amène que vers un seul point final.
On a joui et tout est dit ?
C’est pourtant là que tout commence, c’est là que naissent les premiers vrais soupçons de la transe. Le corps vidé. Alors ça peut faire flipper, le silence après les baisers, on sent alors à l’aise quand le sommeil lui nous gagne.
Mon premier amour appelait ça « s’endormir sur le tas »… mais au fait c’était-elle qui m’avait défloré ?






