is love our pornography ?
so many pictures passing by
pixelazied by our own story
this story
a reflecting one ?
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notre père qui êtes au pieu
que votre nom soit sans que tu t’y fiais
que votre craigne m’arride
que votre veau long taie sois fête
a merde.
j’adore les basses flemmes.
pauvre conne
pauvre conne
pauvre conne
ça m’étonne
ça détonne
des tonnes de bonnes connes
mornes chattes de Babylone
Baby alone… dose d’entrailles, bouffe mon sky.
Eye in the faille
cana aïe
la chatte pussy fat
latter la rate du taré
crasy mother fucker
her luck, my sodomy
suce ma bible
fourre moi ta foi dans l’anchoix
ça l’est et c’est sans toi
ni loi.
je me branle tout seul, ta main c’est demain, là la paluche se fait dans la cruche, la potence de l’offense, la délinquance de l’enfance, pudeur sincérité d’un baiser avorté.
Chialons des larmes de sperme d’enfant gâté.
few days
so much, too many little
my present is an insect
it could grow, it will always will
wish is a fog
waiting
silent
to come
can i make it happen ?
we could
if we were me
a breathe
belief
if
the bad ghost is my illusion
don’t now
here no
you know ?
hear me
calling you far away, so close to me
my last song is the death of my breathe
whisper empty and left behind
i hide
underneath, there must be an if
it could be
hit cool cold me
he tool me
told u to b
a be for be
couldn’t see the c
drown in a m
aime is what we had to b
but only x b twin u and me.
such phone he how u used two b
i’m nothing than you lover just called ex – tasy.
i’m nothing just the shadow of what u used to call « luv ».
Bala-blabla.
words.
words.
words of…
memory…
french speaking.
MEME AU RIES.
ahahaha.
bla bla ah.
bla. ah ?
u are this pic, this everyday website porn stick.
YOU : my baby.
my baby
-néfaste-
my unknown past.
sans façon, non, cette autre mais avec plaisir non façonné, intense et rien d’autre
Je dis juste sans lendemain
cet état si soudain,
sans raisons, incertain.
Ma maison à trubin
une famille qui ne dit rien
où fourmille un bambin.
La merveille qui s’agite
je m’éveille et te quitte.
je crève d’être mortel
je rêve d’être virtuel
aaah : au QUO-TI-DIEN,
un « se lever » tiens !
laver sa journée du rien
souillé, c’est le matin,
si radieux d’être irradié
par cette hilarante réalité
réalité du quotidien
vaniteuse tu me tiens.
Prise par ta main,
sériel fatalité, tu me retiens
ma petite putain

copyright-Tatham-2007
silencieuse, bourrée d’ex-plausibles, les particules magiques, elle regarde par la fenêtre, la musique : son organe, là où son sang décalé irrigue.
Ce qu’il voit est en d‘hommagé.
Chaque mouvement, d’une voiture, d’un bout d’herbe, d’un son extérieur infiltré, nourrit la beauté de son décalage.
Évidemment, ils ont envie de boire, évidemment.
Ça compte plus que saoul.
Tant qu’à faire… le faire.
Ecrire, se laisser aller à le décrire : le rire, au pire l’écouler amère.
Car c’est assez déroutant de se plonger à temps et encore carrément
plus dégoûtant de rester baiser là-dedans.
Des assauts de corps ‘pieux’ trouant la plane surface rouge…
Et l’œil se disperse égaré, c’est doux mais bien froid,
l’espace face à moi, je ne le connais pas
ces bras qui me tiennent, je ne le savais pas
or
c’est fait, je la trompe comme une pauvre merde d’enculé
les troubles de la fée perdent déjà leurs effets
et face à moi ce cul, autrefois si enivrant, colle de sa merde mes
pensées en tourments…

copyright-Tatham-2007
I drink your souvenir
I’m fucked au pire
Sans toi on fait quoi ?
Comment rire et puis même sourire
Je te suck du doigt
Bide éclaté, ça transperce à mort
Putain oui quel taré d’y croire encore
Je voudrai plutôt te dire
Mais non c’est ferme ta gueule
En silence t’es tout seul
Apprend encore à gémir
Je touche mon cul sec
calva de mon amour
plus de sex à velours
plus de compte à rebours
un silence un échec
Aujourd’hui t’es mon ex
Désormais mon baiser perd tout contour
Encore rater le réflexe
De me préserver de toi mon amour
Ah ! ah ! ah !
Poilade je rigole
Pov’ gol
Ah ! ah ! ah !
Sad, j’encule Colargol
Envoyer la zic
Ma toute dernière trique
Je te fourre mon bic
toi mon encre comme une mort à Pornic
La place est vide
A nouveau
La trace dans le bide
Me vl’à poivrot
Notre dernier baiser
Surement acide
chier pas lucide
Ne m’a même pas marqué
je savais pas
dieu qu’à ce moment là
c’était du voilà
un adieu
bon embarras