Back to this show.
We played it already several years ago and we are working now on its new version.
We rewrote and changed a bit the story, but the idea is still there, I guess a bit more political… the fiction part has expanded and, believe me, we are still going there.
We will play it again beginning of next year, I’ll let you know.
I’m working this time fully with Joanne Tatham as an actress. She was just at the beginning of the story of the last show, but she plays now the main character called Camille.
We shot the past week and all is in the camera now ready for post production and editing in Resolume (the VJ soft) and I can tell we really worked well. For now, there is still no production for this set, but in fact we haven’t try to find one yet. We’ll start looking in few month. So last week, I did with what were at hand. I built a little blue keyscreen and had my home-made travelling… wasn’t that precise but we caught good moments of it, Joanne made a really good job.
Mathieu is soon going to work on the music album then we will start the rehearsals this month. Emilie won’t be able to make it this time so we are going to work with a new dancer.
le temps, ennui de l’artiste impatient.
Trouver peut prendre du temps et ce que l’on trouve parfois est à l’opposé de ce que l’on avait décidé au départ de bâtir. Le dessein premier est traversé par une multitude de chemins de traverse et même si au commencement l’on pouvait avoir une idée précise, une intuition, une réflexion profonde de ce vers quoi l’on voulait aller, nous allons rencontrer une autre réponse, ailleurs.
C’est pourquoi la carrière d’une œuvre doit n’avoir comme ambition que son évanescence.
La reconnaissance, il ne faut pas trop vite l’attendre en tant qu’artiste. Celui qui se perd dans cette recherche, trop préoccupé à emprunter les voies du reconnu, de la reconnaissance du public, des professionnels, des autres artistes, peut oublier l’essentiel. Bien souvent cette reconnaissance, si elle advient, on ne s’y attendait pas ou voir plus.
Mais il ne faut jamais oublier l’objet de notre quête.
Être reconnu en tant qu’artiste (dans la rue) n’a aucun intérêt et je pense peut même parfois nuire à son intériorité, être reconnu par son œuvre c’est une toute autre réussite, car elle a parlé pour nous, pas de nous, mais à vous.
Et là c’est un dialogue délectable et réussi.
Ensuite il faut réussir (tout en gardant la foi) à pérenniser et évoluer dans le temps, comme un vin qui ne cesse de se renouveler tout en prenant de l’âge et de la maturité. L’explosion d’une carrière très jeune n’est pas obligatoirement le plus grand signe de la réussite. C’est une étoile qui peut très rapidement imploser et perdre de son scintillement. La flamme, comme une braise, il faut l’entretenir, l’alimenter. Une étincelle se renouvelle, sa lumière éclate et c’est elle qui maintient la chaleur originale. Un feu s’éteint très vite si l’on ne reste pas attentif, si l’on ne travaille pas, et si l’on oublie de profiter de chacun de ses instants.
Trop passif, le foyer peut donc refroidir et s’éteindre…
Un matin comme ça, submergé par la tristesse d’un éclat illusoire, les rêves sont alors brisés par mille cendres poussiéreuses…
Ce qui nait : une histoire.
Ce qui nait : une forme.
La forme est une histoire comme le rien était déjà le commencement d’une narration.
Faire ce trait, c’est déjà décider (inconsciemment ou non) de proposer un sens de lecture. C’est souligner une expressivité, la déposer, l’esquisser… Le trait est l’avènement du signe.
C’est aussi un signal du concret. Sa matérialisation évoque l’objectivation de l’esprit, dans cette apparition il prend forme, et finalement on aperçoit un début d’invisible.
On exprime de l’abstraction.
D’ailleurs qu’est-ce que l’abstraction qui fait tant peur ?
Ce n’est rien d’autre que de la matérialisation d’une idée, d’un état, d’un choix. Ce qui est abstrait a bien souvent comme support des références très concrètes. Le procès facile intenté à cette forme créative (en dehors de l’expression du goût – j’aime, j’aime pas – qui n’a rien d’universel) est une solution facile. Il exprime le refus de se demander pourquoi je ne reconnais rien, l’expression de ma complaisance à rester habituer à voir ce que mes yeux sélectionnent pour ne pas m’inquiéter. Ce n’est souvent rien d’autre qu’une quête répétitive de la contemplation du reconnu.
« Je trouve que ça ne ressemble pas. »
Cependant ne voir qu’un autoportrait ultra réaliste face à une toile qui use de cette technique, peut omettre de lire le réel sujet de ce qui est représenté. On peut ainsi rater la profondeur obscure d’un sujet par exemple.
Filmer en haute définition la surface d’un lac paisible dans la quiétude d’une montagne ensoleillée, peut ne faire voir qu’un axe restreint de la scène, on reste alors dans cet angle fermé et on omet de voir sur le sujet véritable. Qu’en est-il du carnaval tumultueux de la danse sous-marine d’une centaine de poissons carnivores ? Dans le fond de ce lac.
Ou encore s’arrêter à la lecture frontale d’une peinture représentant un roi tyrannique suffit-il à nous apporter toutes les informations ? Si on en reste à cette constatation du vu, on peut omettre de lire dans les traits du visage de cet homme le signe d’une culpabilité qui cache une blessure intérieure liée au refoulement d’un désir doux et homosexuel.
On ne peut révéler tout dans la création, mais on peut en proposer 30 000 accès, des routes différentes vers des révélations interprétatives.
Ici, c’est ce trait qui nous donne à voir et qui ainsi nous propose…
On peut partir avec une intention, un but.
L’intensité de ce qui va attaquer la surface vierge de la toile sera déjà chargée d’une histoire, d’une intention consciente ou non. On pourra parler de désir ou de besoin, mais il y a toujours une force qui nous pousse à agir ou réagir.
Je dis nous, je devrais arrêter, je ne fais pas ici une définition de l’art, je ne vous propose que subjectivement de suivre le chemin constant qui m’entraîne dans la création. Avec mon regard, je vous ouvre ma maison, qui n’a aucune fondation universelle. Sachant pertinemment en plus que l’on peut faire, parfois, sans avoir aucune assise en créant dans ce flou, que certains nomment artistique, mais qui peut être le meilleur guide pour avancer. Car au contraire, la certitude peut aussi déstabiliser.
Le voyage, car je pense que créer en est un, c’est s’embarquer dans une route aux nouveaux repères, car même si on avance avec des références, c’est toujours un nous singulier qui trace.
Mais pour l’instant, j’étais face au repos de mon trait.
Cette petite marque qui ne nous disait pas plus de choses que : « je suis là »
Si je dessine un autre trait ou si simplement je le poursuis, nous raconterons une autre histoire.
Je préfère l’effacer. Car j’en ai déjà trop parlé. Non pas que je cherche l’épuré, mais tous ces mots qui le décrivent font enclumes, ils le plombent.
Je souhaiterai juste aller là où j’assumerai mon acte inconscient, je vais dans un lieu qui pourra dire ce que j’ai vraiment à vous dire, c’est à dire rien d’autre que la présence.
Ce qu’il y a de confortable c’est d’être seul face à cet acte. Nous avons cette liberté de partir là où nous le voulons, d’aller découvrir ce que nous ne soupçonnons pas et de faire naître un je ne sais quoi.
Notre représentation est comme un calque, la feuille posée sur le sujet permet de souligner, la feuille éloignée du sujet le déforme, nous observons et nous représentons. Ce qui est vu, va être traduit, absorbé par mes yeux, haché par ma cervelle, mon corps va le doser et mes mains, ma voix, mon attention vont le traduire.
C’est attentif que je forme ma technique.
Comme un musicien qui connaît son solfège, il ne le pense plus, il écrit, joue, explose les vocabulaires pour les faire chanter.
Un écrivain, lui, a appris à lire autre chose et dans l’acte d’écrire, il ne pense plus obligatoirement consciemment à la syntaxe. Elle coule, l’ayant visité à maintes reprises, les mots traduisent ensuite une personnalité et une histoire qui va s’échapper du style pour ensuite être approprié, vécu, par le lecteur.
Il existe tant de chemin entre l’émergence d’une œuvre et sa réception.
Immortels, ils vivent au-delà de leur essence.
Le rien. Tout commence avec rien. Et c’est loin d’être un non sujet ou un lieu vide.
Le rien est situable, il appartient au temps. Le rien est en devenir.
Du rien naitra une première trace.
C’est un endroit, un moment qui va se remplir. Qui va saisir.
Le rien est le socle de ce qui va naître.
Il ne faut pas s’en méfier, le redouter ou s’en angoisser.
Toute création a comme assise la même base. C’est l’auteur qui va bâtir sur cette fondation.
Si classiquement on parle de l’angoisse de la page blanche, il ne faut pas prendre ce sentiment comme un sujet sec, il est de notre ressort de la décrire, de la montrer, de l’ériger.
Nous pouvons créer des œuvres parce que notre esprit est « malade », abîmé, perturbé, mais la résultante : l’œuvre (à savoir si une œuvre peut être achevée, mais c’est déjà un autre sujet), elle sera saine, dépendante de l’État du créateur, elle sera coute que coute, offerte à la sérénité contemplative.
L’angoisse se donne à nous, ainsi en tant qu’altérité, elle devient autre, en dehors. Elle se propose mais ne contamine pas, elle se prend, on la surprend. Elle reste transparent au sujet.
Le spectateur distrait et perturbé par l’œuvre peut rester en surface, c’est son droit. Il est libre de ne pas voir, il est libre de plonger ailleurs, peut-être pour se dégager ou au contraire se retrouver dans ce qu’on lui propose, par prétexte.
Mais pour l’instant il n’y a rien.
Rien que du vide, du blanc ou du noir. La marque de l’instant. Ce moment est le support de l’esprit. Mais le processus créatif est déjà en émulation, que l’idée soit déjà là ou pas. Le fait même de se demander ce qu’il va naître en est déjà la naissance.
C’est l’acte créatif.
De retour d’Australie…
Nous avons passé trois semaines à parcourir l’Est du pays… Traversant le Queensland, en passant par Cairns, Cape Tribulation, pénétrant les forêts tropicales de Daintree, les gorges de Mosman, la barrière de Corail et sa faune aquatique sublime, les falls (chutes d’eau) de Millaa Milla, de Wallaman puis ces villes Brisbane, Sydney où la nature demeure, des city comme celle de la défense à Paris à la différence que ces buildings ont les pieds dans l’eau, juste au bord de la mer…
Plonger dans l’immensité de ces paysages dégagés, le son de la nature d’une richesse incroyable, des oiseaux perchés, des chants époustouflants, la mer dangereuse et rassurante, paisible face à l’horizon totalement dégagé : 360° de visibilité… Nous revenons gonflés, décalés, conscients de la richesse qui nous entoure.
Prendre la ligne 4 ce matin pour retourner au travail n’a rien de déprimant, ce qui est clos autour de nous n’est qu’une étape, la mémoire est là ouverte sur le monde.
Le dernier film de Sébastien Watel, Le baiser de la Lune, est loin d’être un conte à dormir debout ; il tend plutôt à nous laisser en éveil.
Ce court métrage d’animation (actuellement en tournage) est une histoire poétique qui aborde les relations amoureuses entre personnes du même sexe.
L’histoire : ce film raconte l’évolution du regard archaïque d’une grand-mère sur les relations amoureuses.
Prisonnière d’un château de contes de fées, une chatte, « la vieille Agathe », est persuadée que l’on ne peut s’aimer que comme les princes et princesses. Mais cette vision étroite de l’amour est bouleversée par Félix, qui tombe amoureux de Léon, un poisson-lune, comme par la lune, amoureuse du soleil : deux amours impossibles, pour « la vieille Agathe ». Pourtant, en voyant ces couples s’aimer, librement et heureux, le regard de la chatte change et s’ouvre à celui des autres. C’est ainsi qu’elle quitte son château d’illusion et se donne enfin la possibilité d’une rencontre…
Ce film, à l’intention des enfants de CM1/CM2, est évidemment aussi adressé à touts les tranches d’âge. Il est toujours important d’offrir à un large public différentes façons de voir une histoire, de la lire et nous proposer de découvrir d’autres rapports entre les personnages. La construction classique d’une intrigue, d’un scénario, a trop souvent cette complaisance de se structurer sur les mêmes axes de lecture , et ainsi reste reconnaissable. On aime être rassuré par ce que l’on voit et au détriment d’idées originales (apportant de nouvelles interrogations) on se sclérose dans des scénarios reconnaissables qui finalement s’accumulent alors qu’ils pourraient se résumer en un seul. Toujours voir la même chose pose subjectivement une règle de légitimité et finalement une vision très étroite de la réalité (même et surtout avec un conte). Sébastien Watel, lui, n’a pas pris le même chemin et c’est rassurant. La masse de films allant dans le même sens se proclame alors définition car leur multitude fait office de référence, or, l’histoire de l’art l’a toujours montré, c’est généralement l’auteur « isolé », avec un autre point de vue, qui apporte un nouvel axe de lecture faisant ainsi apparaitre réellement un autre regard et du coup révéler son sujet grâce à cette différence.
Dans « le baiser de la lune« , le sujet est l’amour.
Alors on dira : rien de plus classique dans ce sujet ! Mais, par réflexe, les idées qui nous viennent à l’esprit, quand on entend amour, c’est une histoire entre un homme et une femme. Mais trêve de chabadabada, non ici l’histoire amoureuse concerne Félix et Léon. Il est vraiment intéressant de se débarrasser des vieux réflexes, car au bout d’un moment ça rouille. Comment rester persuadé de ce que l’on pense si les mêmes pensées reviennent sans cesse au détriment de l’apprentissage et de la remise en cause. Ne pas rester sur ses croyances que l’on croit définitives ouvre bien des horizons et je ne parle ici pas que d’art, évidemment. L’art d’ailleurs est rarement une fin en soit mais nous propose justement un autre axe de regard sur le monde. Sans en être toujours le but, une création a une valeur pédagogique forte car elle nous emmène avec différents outils à considérer autrement ce que nous voyons parfois peut-être trop du même œil obstiné. Ici nous avons affaire (à faire) avec un film d’animation, la technique de tournage est aussi riche que le sujet, les décors sont réalisés avec du sable qui se meut au gré de l’histoire, du pastel gras, des jeux d’éclairage…
En sus de cette prouesse technique, l’intention du film est loin d’être creuse, comme le dit le réalisateur : « Le baiser de la lune dépeint, de façon poétique, différentes façons de s’aimer, dont celle de deux « poissons-garçons ». À travers ce film, je souhaite apporter une meilleure représentation des relations amoureuses entre les personnes du même sexe. Il s’agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s’aimer, même si leurs amours paraissent différents ou impossibles.
Ce film d’animation s’adresse à un public enfant, afin de lutter contre l’homophobie survenant à l’adolescence. Au-delà de la problématique homosexuelle, ce film est une lutte contre les discriminations, par un apprentissage du respect de l’autre et de sa différence. «
Mais alors voilà, le sujet crée (ô surprise !) la polémique. Certaines personnes imprégnées de « tolérance » et habitées par des valeurs étriquées décident d’attaquer l’amour, pardon le film. Finalement ces mêmes polémiques montrent bien à quel point ce genre de création a de l’importance et demeure extrêmement nécessaire, surtout quand il s’adresse à de jeunes générations. Les valeurs autour de la famille véhiculées par ceux qui veulent censurer le film aux plus jeunes montrent à quel point on tente encore aujourd’hui de scléroser une vision du couple (purée quand je pense que j’écris ça encore en 2010). Selon eux il y aurait une définition claire d’une structure familiale, une identité familiale (ça me fait penser à quelque chose ça). Car l’amour et l’éducation, on le sait bien, n’existent qu’avec un papa et une maman et les autres eh bien sont dénués de civismes et de sentiments, alors il faut les faire taire… Bref.
J’ai toujours été étonné, choqué, que l’on puisse ainsi poser (et le terme est choisi : sans mouvement), s’arrêter donc sur ce qui fait la différence. Ce qui est étrange car cela devrait être une source, une fontaine pour s’abreuver de ce que l’on ne connait pas. En quoi est-ce inquiétant de fréquenter ce qui est invisible à nos yeux, ce qui est étranger, pourquoi ne faire toujours que confiance qu’à ce que l’on connait, à ceux qui pensent comme nous, qui sont nés dans le même village et qui parlent la même langue, vous savez ceux qui pensent que c’est sain de toujours marier le rose avec le bleu. La palette est jolie ok, mais à terme cela devient bien pauvre de toujours vouloir faire les mêmes combinaisons. Il y a tellement plus de couleurs dans un arc en ciel, tellement plus de complémentaires. Un enfant, il faut lui montrer toutes les couleurs pourqu’il fasse ensuite son tableau. Si on ne lui propose que deux couleurs, la vision reste primaire. La vie dans laquelle il pénètre est déjà bien grise, alors laissons les réalisateurs leur révéler son éclat noir ou/et blanc. Viv(r)e le contraste.
L’amour n’a pas de mesure (la mesure de l’amour… etc), il n’y a rien d’héréditaire, c’est toujours novateur, on ne dépend de rien, il n’y a pas de costumes, il est et c’est tout. Alors s’il vous plait qu’importe comment on s’emboite, ce qui importe c’est que l’artiste puisse le conter et enrichir nos couleurs en rouge, jaune, noir, blanc, vert…
En cherchant dans les archives de son serveur, on retrouve son histoire. On retombe sur des dossiers, comme un journal intime. Des créations passées, des souvenirs oubliés, des mémoires archivées.
Et on retrouve des perles, ici c’est Open Spasme.
C’était un espace sur mon site que j’avais ouvert à ceux qui souhaitaient s’exprimer, artistes ou non. Un lieu de création. Il était temps de rouvrir la porte. Ce sont des créations qui datent de 2005 où l’on retrouve Fabien, Amof, M. Stanley Fogg (promenez votre souris dans son texte… des surprises), Sonya, Lionel, Pat, Icirnsp, katkat, Guillaume… Bonne visite…
PS : vous remarquerez le graphisme de Reflecting Story à cette époque (il y a même un ICQ number… poilade)
outre la poésie, et d’ailleurs comment encore dire outre : les couches.
Les surfaces qui couvrent, découvrent et la lumière qui révèle, les révèle.
L’ »obscure clarté » disait Victor Hugo.
La surface plane d’où émergent les sédiments d’un passage, plages d’émotions. Picturalité concrète aux traces absentes, la trace comme écriture.
Un fond sujet qui couvre la forme… beau dialogue d’unité.
Le blanc de la toile alors se narre, la peinture l’écrit, la forme elle la souligne.
Recouvrement, découvrement.
L’expression qui se souligne.
Que d’histoires…
Pas besoin de sens de lecture, c’est la lecture de Soulages qui donne le sens.
Noire est lumière tout contre-sens.
Le mensonge du blanc de la toile, la vierge est formée, il dissout de sa réincarnation.
Force poésie, s’en dégage l’aura d’une immensité, l’éclosion d’un détail.
Une touche qui raconte, celle qui trace pour ne pas s’arrêter, une trace qui laisse deviner la main du peintre. Celui-là même qui en adresse a confié du précis ou de son geste l’illusion d’une trace de pinceau oubliée.
« Le noir, c’est, d’un côté, l’extrême, le sombre, il n’y a pas plus sombre que le noir, et, à côté de cela, une couleur lumineuse. Le rapport de ces deux possibilités a fait que je me suis orienté vers cette manière de peindre. »
Pierre SOULAGES
Arno… qui cite Miles Davis.
» je ne fais pas du jazz, je fais de la musique »
Savoureux… putain (c’est de sujet) ils sont toujours là (prêts à foutre le…), les artistes.
On est déjà dans la merde, mais quand tout le monde va penser comme Arno, dixit le poète, on sera vraiment dans la merde.